May he rise and smell the fragrance

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©Zyad Ceblany

Jeune chorégraphe libanais, Ali Chahrour a fait sensation au dernier festival d’Avignon avec fatmeh et leila’s death, deux spectacles qui puisent au coeur de la mémoire collective arabe. Dans un contexte social, politique et religieux où le corps est souvent objet de censure, il s’attaque aujourd’hui au parangon de la masculinité, et des attributs de supériorité qu’on lui attribue. Avec un danseur, deux musiciens et une actrice, il s’inspire de rituels de deuil, où les femmes sont habituellement dévolues à l’expression des lamentations. Revisitant des traditions solidement ancrées dans le monde arabe, Ali Chahrour oeuvre en archéologue du sensible, remontant la source jusqu’aux secrets de l’ancienne terre noire de Mésopotamie.

 

Avec le soutien de l’Institut français du Liban

Coproduction fabrik Potsdam avec le soutien du Goethe Institut • AFAC, Arab fund for arts and culture

Soutien Houna Center, compagnie de théâtre Zoukak • Institut français de Beyrouth • Al Akhbar journal, L’orient le jour • Montevideo, création contemporaines (Atelier de fabrique artistique) • les rencontres à l’échelle